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Il vend des kits funéraires en ligne… et ose le prime time sur M6

Tombal kit

18/02/2026

Crédit photo ©M6/SATISFY

 

On ne se réveille pas en se disant : « Et si je réinventais le cimetière ? » Et pourtant, Jeudi, sur le plateau de "Qui veut être mon associé ?" diffusé sur M6, un entrepreneur vendéen défendra un projet inattendu : un kit funéraire à monter soi-même. Pas une app, pas une fintech ni même une IA. Un habillage de tombe livré à domicile, avec notice et clé de montage. Et c’est précisément pour cela que l’histoire mérite d’être racontée.

Innover là où personne ne regarde

Frédéric et Marina Bonnin ne viennent pas du funéraire. Lui a évolué dans la gestion de projets informatiques au sein du groupe FBO, elle dans les ressources humaines. En reprenant Artombal, PME vendéenne spécialisée dans les stèles en acier, ils découvrent un marché peu digitalisé où les familles ont peu de marge de décision.

Très vite, une question simple s’impose à eux : pourquoi personnaliser son salon est-il plus facile que de personnaliser le lieu de recueillement d’un proche ? De cette réflexion naît Tombalkit, pensé pour les familles qui veulent s’impliquer davantage dans l’hommage à leurs défunts, tout en offrant aux opérateurs funéraires une solution moderne, en phase avec les attentes d’aujourd’hui.

Le “Ikea” du souvenir

Le concept est clair : un habillage funéraire prêt à assembler. Le parallèle avec IKEA peut surprendre, mais il traduit une ambition forte : redonner de l’autonomie aux familles et simplifier un parcours émotionnellement lourd. Tombalkit ne vend pas seulement un produit. L’entreprise propose une autre manière d’aborder le deuil : plus personnalisée et plus choisie.

 

produit.avif

Crédit Photo ©Clémence BITEAU

Tombalkit innove aussi dans les coulisses : tout le process de commercialisation est entièrement numérique. Commandes, étiquettes, suivi, logistique… tout est automatisé. Les étiquettes s’impriment toutes seules, les colis se préparent en quelques gestes. Une digitalisation totale qui rend l’expérience simple et fluide pour les familles comme pour les professionnels.

Le pari du prime time

Innover dans un marché codifié impose un choix : rester discret… ou faire un coup d’éclat. Frédéric Bonnin a choisi le prime time. La Vendée n’en est pas à son premier exploit télévisé. On se souvient de Daan Tech et de son mini lave-vaisselle Bob, qui avait marqué l’émission avec 1,5 million d’euros levés à l’antenne. Parmi les figures fortes du programme on trouve aussi Frédéric Mazzella, fondateur de BlaBlaCar, lui aussi originaire du territoire.

La vraie histoire derrière le pitch

Ce que l’on aime dans cette aventure, ce n’est pas seulement l’innovation produit, c’est le courage. Le courage de moderniser sans heurter, d’assumer qu’on peut faire du business même là où l’émotion est centrale.

L’entrepreneuriat n’est pas réservé aux marchés “sexy”. Il appartient à ceux qui voient une friction et décident de la résoudre. Tombalkit, c’est ça : un regard neuf sur un sujet ancien. Un couple d’entrepreneurs qui transforme une reprise de PME en projet scalable, avec une ambition digitale dans un univers traditionnel. Et peut-être, jeudi soir, un nouveau chapitre pour la French Tech vendéenne ?

Car au fond, la Vendée a cette particularité : elle n’aime pas faire de bruit. Mais elle adore surprendre.

RDV jeudi 19 février à 21h10, sur M6 pour le verdict final !